Le baccalauréat 2026 a officiellement démarré en Tunisie avec les épreuves d’éducation physique, organisées du 13 au 25 avril à travers tout le pays. Cette étape concerne plus de 151 000 candidats répartis sur des centaines de centres, marquant le premier rendez-vous concret de cet examen national.
Mais dès les premiers jours, le mauvais temps est venu perturber le déroulement prévu. Les pluies parfois intenses enregistrées dans plusieurs régions ont contraint les autorités à reporter certaines épreuves, notamment celles programmées en plein air comme les courses et les sauts. Ces disciplines, fortement dépendantes des conditions météorologiques, nécessitent des terrains praticables et des conditions de sécurité minimales pour les candidats.
Des ajustements opérés
Face à ces perturbations, des ajustements ont été opérés au cas par cas notamment dans les gouvernorats de Sousse, du Kef, de Nabeul, avec un réaménagement du calendrier dans les centres concernés. L’objectif reste d’assurer l’égalité des chances entre les candidats tout en évitant les risques liés à des sols glissants ou impraticables.
Sur le plan organisationnel, le ministère de l’Éducation avait pourtant anticipé une logistique lourde, avec plus de 200 centres mobilisés, des milliers d’encadrants et une coordination étroite avec les structures sportives. Mais comme souvent pour le bac sport, la variable climatique reste difficile à maîtriser.
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Cette situation rappelle la vulnérabilité structurelle de cette épreuve, dépendante de facteurs extérieurs. Chaque année, les aléas météorologiques imposent des adaptations, transformant parfois cette première étape du baccalauréat en véritable épreuve d’endurance… pour les candidats comme pour l’administration.
En attendant les bonnes conditions
En attendant la stabilisation des conditions météo, les reports devraient se poursuivre localement, sans remise en cause du calendrier global qui s’étend jusqu’au 25 avril.