Situé entre l’hôtel de ville, plusieurs ministères et le collège Sadiki, le monument national de la Kasbah se trouve au cœur de l’une des places publiques les plus emblématiques de la capitale.
Malgré cet emplacement et son importance symbolique, ce monument est recouvert de graffitis alors que le marbre des marches qui permettent d’y accéder est parfois brisé.
Comment remédier durablement à cette situation ? Comment préserver l’auréole qui devrait naturellement illuminer ce lieu de mémoire ? Car pareil monument ne devrait en aucun cas souffrir de l’incivisme et de l’inconscience.
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