La lourde défaite de la Tunisie face à la Suède (5-1) en Coupe du monde n’aura pas tardé à produire ses premières secousses. Quelques heures après le naufrage des Aigles de Carthage, la Fédération tunisienne de football a décidé de mettre fin aux fonctions du sélectionneur Sabri Lamouchi.
Dépassée dans tous les compartiments du jeu, la sélection tunisienne a sombré face à une équipe suédoise beaucoup plus intense, réaliste et disciplinée. Cette déroute historique a immédiatement ravivé les critiques autour des choix tactiques, de la gestion du groupe et du niveau affiché par l’équipe depuis plusieurs mois.
Relancer une sélection en perte de vitesse
Arrivé avec l’objectif de relancer une sélection en perte de vitesse, Lamouchi quitte finalement son poste dans un climat de grande désillusion. La défaite contre la Suède apparaît comme celle de trop pour une fédération sous forte pression populaire à quelques jours d’un match déjà décisif contre le Japon.
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Dans les tribunes comme sur les réseaux sociaux, la colère des supporters tunisiens s’est rapidement transformée en demande de changement radical. Reste désormais à savoir qui prendra les commandes d’une sélection fragilisée, mais encore en vie dans ce Mondial 2026.
Déjà sous le feu des critiques
Nommé en janvier dernier, Sabri Lamouchi faisait déjà l’objet de nombreuses critiques avant même la débâcle face à la Suède, notamment après plusieurs rencontres de préparation jugées inquiétantes, dont une sévère défaite contre la Belgique (0-5).
Dans la foulée de son limogeage, il a également été annoncé que Mondher Kebaier devrait prendre les rênes de la sélection à titre provisoire. La Tunisie disputera désormais deux rencontres cruciales face au Japon samedi, puis contre les Pays-Bas.