Le tribunal de première instance de Gabès a condamné, vendredi 22 mai 2026, plusieurs personnalités politiques et un ancien responsable administratif dans une affaire liée à une tentative de franchissement clandestin des frontières et à la détention de devises d’origine inconnue. Les peines varient entre six mois et deux ans de prison selon les prévenus. L’affaire s’inscrit dans un dossier déjà marqué par des condamnations antérieures.
Le tribunal a ainsi prononcé six mois de prison à l’encontre du dirigeant d’Ennahdha Mohamed Ben Salem. Deux autres peines d’un an de prison ont été infligées à l’ancien conseiller au ministère des Affaires religieuses Ali Ellafi ainsi qu’au dirigeant du mouvement Ahmed Laamari. Un ancien responsable des douanes a également été condamné à deux ans de prison.
Une affaire de franchissement de frontières et de devises suspectes
Selon les éléments du dossier, les poursuites portent sur une tentative de passage illégal des frontières terrestres, ainsi que sur la détention de sommes en devises dont l’origine n’a pas été justifiée. Ces faits ont conduit le tribunal à retenir des peines de prison à l’encontre des différents prévenus.
Des peines qui s’inscrivent dans un dossier déjà jugé
Cette nouvelle décision judiciaire intervient dans un dossier où les mêmes personnes avaient déjà été condamnées à des peines plus lourdes lors de précédentes décisions. Le tribunal de première instance de Gabès avait en effet prononcé auparavant trois ans de prison contre Mohamed Ben Salem, et deux ans contre Ahmed Laamari et Ali Ellafi.
Lire aussi :