Coronavirus : Faouzi Mehdi révèle ce qu’il ne voulait pas annoncer aux Tunisiens

L’incident survenu hier mardi 22 décembre en fin de conférence de presse a créé un tollé sur les réseaux sociaux.

En effet, un responsable au ministère voulait souffler au ministre quelque chose d’important pour l’annoncer aux Tunisiens, mais ce dernier a refusé et a estimé qu’il ne s’agit pas du moment opportun.

Intervenant ce mercredi 23 décembre sur les ondes de Mosaïque FM, le ministre a reconnu qu’il ne voulait pas annoncer que les personnes en provenance des zones où la nouvelle souche du virus a été détectée seront soumises au confinement obligatoire.

« Nous ne savons pas encore où exactement cette souche a été détectée, nous ne voulions pas créer la panique », a-t-il justifié. Selon le ministre il est encore tôt pour annoncer ces nouvelles mesures, il faut suivre l’avancement de la situation en coordination avec l’OMS.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’est prononcé sur la nouvelle souche du coronavirus découverte récemment en Grande-Bretagne. Pour l’OMS même s’il s’agit d’une variante plus rapide et plus efficace du virus, « elle ne représentait pas une situation hors de contrôle ».

Si le ministre de la Santé britannique avait évoqué une situation alarmante, l’Organisation mondiale de la Santé a considéré que la nouvelle variante de coronavirus ne représentait pas, en effet, une situation « hors de contrôle ».

Alors que la nouvelle souche du coronavirus découverte en Grande-Bretagne inquiète le monde entier, et a conduit à des opérations de reconfinement notamment sur le vieux continent, en Tunisie, cette nouvelle variante n’a pas été encore détectée. C’est ce que affirme le directeur de l’Institut Pasteur de Tunis, lors d’une conférence de presse tenue hier mardi 22 décembre.

Il ne savait pas que les micros fonctionnaient toujours. En fin de conférence de presse, hier mardi 22 décembre, un responsable au ministère de la Santé a voulu présenter de nouvelles données au ministre Faouzi Mahdi pour les annoncer dans cette conférence de presse, mais ce dernier a refusé, estimant qu’il ne s’agit pas du moment opportun.

« Non, ce n’est pas le moment…Nous ne le dirons pas…Ils paniquerons », a-t-il dit à ce responsable qui voulait lui « souffler » ce qu’il avait oublié de dire lors de cette conférence.

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