Slim Riahi sera-t-il épinglé ?

Un des problèmes les plus épineux concernant les prochaines élections, c’est bien le mode de surveillance que l’État va appliquer pour éviter tous les dépassements lors de la campagne élective des 105 partis (actuels).

A ce titre, le financement des partis politiques tient le haut du pavé et constitue déjà le nerf de la guerre. C’est pour cette raison que la surveillance sera serrée…

Slim Riahi, ce jeune homme d’affaires et un des fondateurs du Parti Union patriotique libre, jusqu’ici très mystérieux ; lui qui a fait bouger, à lui seul la Bourse de Tunis, pourrait bien être passé au crible.

Le milliardaire qui est en train d’investir tous azimuts dans le pays est également en train de mener une campagne médiatique et publicitaire tambour battant en faveur du UPL avec tout ce que cela exige comme moyens.

Et comme il y a toujours des rabats joie, Moncef Marzouki, le Secrétaire général du Congrès pour la République aurait eu le malin plaisir de mettre la puce à l’oreille du Premier ministre Béji Caïd Essebsi afin que l’État poursuive Slim Riahi pour manque de transparence concernant les fonds qu’il utiliserait en faveur de son parti, a rapporté le journal Echourouk dans son édition d’aujourd’hui.

Contacté sur ce sujet, Me Mohamed Abbou, membre de l’instance dirigeante du CPR, nous confirme l’information et précise que lors de la dernière réunion avec le Premier ministre Béji Caïd Essebsi et 12 partis conviés à l’occasion, Moncef Marzouki a demandé à Essebsi de vérifier d’où venaient les fonds des partis en général et celui du parti de Slim Riahi en particulier.

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