Une première à Monastir : Le travail d’intérêt général comme alternative à la prison

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Une première expérience de sanction alternative a eu lieu à Monastir et concerne un individu né en 1992 et impliqué dans une affaire de vol.

Ayant purgé la moitié de sa durée de condamnation, le concerné a bénéficié d’une sanction alternative à la prison, à condition de travailler pour l’intérêt public, comme jardinier.

Condamné à quatre mois de prison pour vol, l’individu est appelé à effecteur des heures de travail d’intérêt général pour purger les deux mois restant, sachant que deux heures de travail valent une journée d’emprisonnement, comme l’explique Farid Ben Jha, porte parole du tribunal de première instance de Monastir à Mosaïque FM.

Notons-le, l’individu a bénéficié de la liberté conditionnelle puisqu’il ne possède pas d’antécédents judiciaires.

Rappelons-le, le porte-parole de la direction générale des prisons et de la rééducation Sofiene Mezghiche, a déclaré en novembre 2017 que les peines alternatives en voie d’activation au sein de l’institution pénitentiaire. Ceci entre dans le cadre de la lutte contre la surpopulation carcérale.

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