• Accueil
  • À propos
  • Contact
webdo
FR AR EN
  • Accueil
  • National
  • Divers
  • regions
  • Sport
  • Culture
  • Chroniques
    • Everyday Tunisians
    • Edito
  • International
No Result
View All Result
  • Accueil
  • National
  • Divers
  • regions
  • Sport
  • Culture
  • Chroniques
    • Everyday Tunisians
    • Edito
  • International
No Result
View All Result
🇫🇷 FR 🇸🇦 AR 🇬🇧 EN
webdo
No Result
View All Result

Tunisie : Plus de 6000 commerçants bijoutiers risquent la faillite et l’emprisonnement…

par webdo.tn
lundi 27 juin 2016 16:23
dans National
Tunisie : Plus de 6000 commerçants bijoutiers risquent la faillite et l’emprisonnement...
f
X
WA
in

Tunis Hebdo | Attristé et abattu par la situation dans laquelle se trouve actuellement son secteur, Hatem Ben Youssef, président de la chambre syndicale nationale des bijoutiers, braque les projecteurs sur les problèmes.
Quel est l’état des lieux du secteur ?

Le secteur de la bijouterie est en train de vivre des difficultés sur tous les plans. Les lois qui régissent le secteur, notamment ceux de 1942, de 1963 et de 2006, sont en train de le tuer petit à petit.

Ces lois nous empêchent, à titre d’exemple, d’acheter de l’or d’une partie autre que la Banque Centrale de Tunisie (BCT). Elles nous empêchent d’importer des pierres précieuses ou même d’exploiter notre main-d’œuvre et notre savoir-faire dans le cadre d’une sous-traitance internationale.

Savez-vous que la Chambre de commerce italienne nous a proposé un contrat de sous-traitance qui offre à nos artisans une rémunération du plus du double de ce qu’ils touchent actuellement (et en devise) ?

Une opportunité exceptionnelle à laquelle l’Etat ne semble pas s’y intéresser. Les autorités préfèrent, semble-t-il, laisser les 1200 artisans au chômage. Sinon, il faut dire aussi que ces lois handicapent aussi le citoyen.
« Des individus sont en train de vendre illégalement des bijoux
sur les réseaux sociaux, sans payer ni impôt, ni taxe »
Comment ?

Avec ces lois-là, le client n’a pas le droit de vendre un bijou (acheté ou offert) provenant de l’étranger. Il n’a même pas le droit de poinçonner ce bijou-là (le poinçon de garantie fixe la valeur du bijou, et se fait dans un «bureau de garantie), car le bureau de garantie n’accepte pas l’or provenant d’ailleurs que la BCT.

Même lorsque le client souhaite acheter un bijou de l’une de nos boutiques, il se trouve obligé de présenter sa carte d’identité nationale (!) Ce qui dissuade beaucoup d’acheteurs qui préfèrent rester discrets.

Ces lois sont vraiment insensées et doivent être revues le plus tôt possible, car elles ne servent l’intérêt de personne, même pas celui de l’Etat. De plus, elles n’existent dans aucun pays du monde.

Aujourd’hui, nous sommes plus de 6000 commerçants bijoutiers au bord de la faillite et de l’emprisonnement, à cause de ces lois défectueuses.

Quelles sont vos revendications ?

Nous demandons juste des lois plus souples pour que le secteur puisse rebondir… Trouvez-vous normal que les commerçants bijoutiers, ayant deux boutiques ou plus, n’aient pas, par exemple, le droit de transférer leurs articles d’une boutique à une autre, en cas de rupture de stock ? Trouvez-vous normal qu’on n’ait pas le droit d’échanger les produits invendus auprès de nos fournisseurs ? C’est vraiment absurde !
« Nous demandons juste des lois plus souples
pour que le secteur puisse rebondir… »
Comment la dépréciation du dinar a-t-elle touché votre secteur ?

Cela nous touche profondément, vu que le prix de l’or dépend du dollar américain. De ce fait, plus le dinar baisse face au dollar, plus le prix de l’or augmente . Et cela a des conséquences négatives directes sur le citoyen, qui se trouve souvent incapable de faire face à la montée des prix de l’or (notamment, celui de 18 carats).

Face à la cherté de l’or, beaucoup de citoyens optent pour le marché parallèle. Comment faites-vous pour faire face à ce fléau ?

Le marché parallèle est en train de détruire notre secteur. Aujourd’hui, des individus sont en train de vendre illégalement des bijoux sur les réseaux sociaux, sans payer ni impôt, ni taxe.

Ils offrent, de surcroît, un choix varié de marques internationales, alors que nous –de notre côté–, nous n’avons pas le droit d’en importer. C’est une concurrence déloyale, et personne n’agit, malgré nos plaintes récurrentes.

La relation entre les commerçants et les artisans du secteur est-elle toujours aussi tendue ?

Non, plus maintenant ! Cela était le cas dans le passé. Mais, depuis qu’on a touché le fonds du gouffre, chacun de son côté, nous sommes devenus plus soudés…

Sinon pour conclure, permettez-moi d’ajouter un dernier point : comme si nos problèmes ne suffisaient pas, on nous a parachuté, dernièrement, à Souk El Berka, un «Amine» qui ne représente pas et qui est en train de nuire au secteur [NDLR : L’Amine et le chef de la corporation et expert. Il reçoit dans son bureau à Souk El Berka plusieurs bijoux que des particuliers viennent vendre].
Propos recueillis par Slim MESTIRI


Ajouter WEBDO comme


Source préférée sur Google

Tags: guerre

Les plus récents

Zone franche de Ben Guerdane : De nouveaux textes pour accélérer un projet de 150 hectares

par Mohamed Fethi
25 septembre 2026

A Tunis, la Chine signe son premier contrat d’exportation d’un satellite de télécommunications au Moyen-Orient

par Mohamed Fethi
25 septembre 2026

Hydrogène vert : L’Allemagne vient sonder les projets tunisiens

par Mohamed Fethi
25 septembre 2026

Huile d’olive : Les principales organisations agricoles espagnoles s’unissent contre les importations tunisiennes

par Wided Belhaj
25 septembre 2026

Les plus populaires

1Service national : Les jeunes nés entre 2000 et 2006 exposés à des peines en cas de non-régularisation
2Algérie : Samsung, Iris, Biolux et Géant renforcent leurs exportations vers la Tunisie
3CAN 2027 : Le faux départ de la Tunisie
4Bizerte : Un nouveau marché américain de près d’un million de dollars pour le Centre d’excellence maritime
5Tunisie : Riz, sucre, produits d’hygiène, le gouvernement prévoit une baisse des prix
Facebook Twitter Youtube RSS
webdo

Votre journal électronique de Tunis. Suivez toute l’actualité en Tunisie en temps réel : politique, société, culture, économie et plus encore. Webdo, une source fiable et indépendante au cœur de l’info.
Webdo.tn est édité par la société YNJ SARL – RNE : 1209226C – Tunisie.

Plan du site

  • Accueil
  • National
  • Divers
  • Régions
  • Sport
  • Culture
  • Chroniques
  • International
Gérer mes cookies

Tags

Algérie ARP arrestation BCT chine Cinéma condamnation corruption Coupe du Monde coupe du monde 2026 Décès Etats-Unis Festival Festival de Cannes Film football france Gaza Grève guerre Huile d'olive Iran ISIE israël Italie justice Kais Saied Libye Ligue 1 mandat de dépôt météo Ons Jabeur Palestine Pluie Prison prix Santé Sfax steg tennis Tourisme Tunis Tunisie Tunisie Telecom UGTT

© 2026 Webdo.tn Tous droits réservés. Réalisé par iTrend

Logo Webdo
No Result
View All Result
  • Accueil
  • National
  • Divers
  • regions
  • Sport
  • Culture
  • Chroniques
    • Everyday Tunisians
    • Edito
  • International

© 2026 Webdo.tn Tous droits réservés. Réalisé par iTrend