Depuis le début de l’année 2026, l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (INSSPA) a fait saisir et détruire 1120 tonnes de denrées impropres à la consommation. Plus de 34.000 opérations de contrôle et 6000 analyses en laboratoire ont également donné lieu à 1347 procès-verbaux, 2070 avertissements écrits et la fermeture de 125 établissements.
Ces chiffres ont été présentés lors de la troisième réunion du conseil d’établissement de l’Instance pour 2026. Ils dressent un bilan des contrôles menés sur les établissements alimentaires ouverts au public, ainsi que des interventions portant sur les importations, les exportations et la qualité de l’eau potable.
Plus de 34.000 contrôles et 125 fermetures
Les opérations de contrôle ont abouti à la saisie et à la destruction de 1120 tonnes de produits alimentaires jugés impropres à la consommation. Les agents de l’INSSPA ont également dressé 1347 procès-verbaux à l’encontre des contrevenants et adressé 2070 avertissements écrits.
En parallèle, 125 établissements ne respectant pas les conditions essentielles de sécurité sanitaire des aliments ont fait l’objet d’une fermeture.
134 tonnes d’importations refusées
Le contrôle aux frontières constitue un autre volet de l’activité de l’Instance. Ses services ont traité 1233 dossiers d’importation de produits alimentaires, permettant l’entrée de plus de 50.000 tonnes de marchandises. En revanche, 134 tonnes de produits ne répondant pas aux normes en vigueur ont été refusées.
À l’exportation, les services de contrôle ont réalisé 13.193 opérations portant sur 10.564 expéditions et analysé 2629 échantillons. Ces interventions ont donné lieu à la délivrance de 10.237 certificats de contrôle de la qualité et de 642 certificats de conformité. Quarante-neuf cas de refus ont également été enregistrés au moment de l’expédition.
La qualité de l’eau également surveillée
Le bilan couvre aussi le contrôle de l’eau potable. L’INSSPA a effectué 17.294 mesures du chlore résiduel afin de vérifier l’efficacité de la désinfection, ainsi que 767 analyses bactériologiques et 434 analyses physicochimiques.
Des recherches portant notamment sur les métaux lourds, le plomb et les substances radioactives ont également été menées pour vérifier la conformité de l’eau aux exigences sanitaires.
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