Nous sommes sur l’une des grandes avenues du centre-ville de Tunis. L’heure est encore matinale et la ville ne s’est pas encore réveillée.
Les rideaux de fer sont baissés et la plupart des commerces somnolent encore. En marchant, l’absence d’un lieu précis m’interpelle. Je le cherche des yeux mais ne le trouve pas.
J’observe plus attentivement et finis par me rendre compte de ce qui clochait. Le passage que je recherchais était simplement rideau baissé. Je prends mon appareil pour fixer l’instant et fais le tour par l’avenue Bourguiba pour vérifier si les autres accès sont ouverts.
Ils le sont ! Et je peux alors entrer au Colisée tout en me demandant pourquoi l’accès de l’avenue de Paris a une apparence aussi délabrée.
La moindre des choses consisterait à donner un coup de pinceau et réparer ce qui doit l’être.