Lorsqu’une ville fait des efforts et dote ses espaces de mobilier urbain, ces efforts aussi louables que coûteux sont parfois anéantis par le vandalisme ordinaire.
Même les bancs publics n’échappent pas à ces comportements obscènes qui peuvent aussi bien cibler un arbre, un lampadaire ou un bus.
Et quand pareils comportements sévissent à Sidi Bou Saïd, c’est l’une des vitrines du tourisme tunisien (et un site du patrimoine mondial) qui est visée.
À la municipalité de réparer les dégâts mineurs qui additionnés génèrent de lourdes factures. Quant à l’incivisme, il court toujours sous toutes ses formes.