Le Département d’État des États-Unis a annoncé son approbation d’une éventuelle vente militaire à l’étranger au profit de la Tunisie, d’un montant estimé à 95 millions de dollars. Cette opération s’inscrit dans le cadre du soutien à la troisième phase du projet de sécurisation des frontières.
Selon les informations publiées, l’accord porte sur des équipements de défense non létaux, comprenant notamment des véhicules de terrain, des systèmes de communication, des caméras thermiques, des radars et divers capteurs.
Des technologies avancées de détection des explosifs
Le dispositif inclut également des technologies avancées de détection des explosifs ainsi que des matières chimiques et radiologiques, en plus de systèmes de commandement et de contrôle, d’équipements de soutien logistique et de prestations d’installation et de formation.
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Le Département d’État précise que cette transaction répond aux objectifs de la politique étrangère et de sécurité nationale des États-Unis, en renforçant les capacités d’un partenaire stratégique. La Tunisie est en effet considérée comme un allié majeur hors OTAN, un statut qui contribue à consolider la coopération sécuritaire entre les deux pays.
Renforcement durable des capacités de défense tunisiennes
Au-delà de l’aspect sécuritaire immédiat, cette opération devrait permettre un renforcement durable des capacités de défense tunisiennes, en particulier en matière de protection des frontières et de préservation de la souveraineté nationale, avec des retombées attendues sur la stabilité politique et le développement économique en Afrique du Nord.
La mise en œuvre du projet devrait être assurée par les entreprises américaines L3Harris Technologies, basée en Floride, et Toyota, impliquée dans ce programme depuis le Texas.