Une séance de travail de haut niveau s’est tenue sous la supervision des responsables des différentes branches de la sécurité, en présence des directeurs généraux et des représentants de la protection civile, dans le cadre des préparatifs pour le mois sacré de Ramadan.
Dans une interview accordée aujourd’hui, mardi 17 février 2026, à la Radio nationale, le directeur central à l’administration générale de la sécurité nationale au ministère de l’Intérieur, Nabil Chatti, a indiqué que des directives ont été données pour assurer la sécurité pendant le Ramadan. Ces mesures couvrent la lutte contre le monopole et la spéculation, la régulation de l’installation anarchique de commerces, ainsi que la prévention de tous types de crimes.
Prévention de tous types de crimes
Nabil Chatti a précisé que plusieurs programmes et plans d’action ont été élaborés pour faire face aux phénomènes qui se multiplient pendant le mois sacré, tels que la consommation de drogues nocturne, les jeux de hasard, et les agressions violentes.
Le responsable a également détaillé le programme de lutte contre la drogue, soulignant que les autorités ont mis en place des actions concrètes pour appliquer la loi, réprimer le jeu et le pari illégal, et sanctionner les contrevenants. Il a appelé les citoyens à ne pas se laisser provoquer et à faire preuve de retenue pour réduire les actes de violence.
Concernant le phénomène du jet de pierres, le directeur central a assuré que les unités de sécurité continueront à intervenir pour contrer cette pratique, qui cause des dégâts matériels et corporels. Il a précisé que, dans certains cas, la collaboration avec des citoyens de confiance et des acteurs communautaires est sollicitée pour prévenir ces incidents, la majorité des auteurs étant des enfants ou des adolescents.
Favoriser leur participation à des clubs culturels ou sportifs
Il a souligné la responsabilité des parents, les invitant à surveiller le comportement de leurs enfants, à veiller à leur sécurité, et à favoriser leur participation à des clubs culturels ou sportifs. Les parents encourent la responsabilité civile en cas de négligence, avec l’établissement de procès-verbaux et une convocation devant la justice.
Enfin, Nabil Chatti a rappelé que les actes de jet de pierres entraînent des interpellations, tout en respectant les dispositions protectrices prévues par la loi pour les mineurs.
Lire aussi : Tunisie : Bientôt un plan pour lutter contre les comportements à risque chez les jeunes