L’escalade militaire entre Israël, les États-Unis et Iran a franchi un nouveau seuil samedi 28 février 2026. Selon plusieurs sources concordantes citées notamment par Reuters, deux des plus hauts responsables militaires iraniens auraient été tués lors de frappes ciblées contre des installations stratégiques en territoire iranien. Aucune confirmation officielle n’a cependant été publiée à l’heure actuelle par Téhéran.
Parmi les figures évoquées figure Amir Nasirzadeh, ministre iranien de la Défense et ancien commandant de l’armée de l’air. Officier de carrière, considéré comme un acteur central de l’appareil militaire de la République islamique, il occupait depuis 2024 un poste clé dans la coordination des forces armées et dans la supervision des capacités balistiques du pays. Des sources sécuritaires affirment qu’il aurait été mortellement touché lors d’une série de frappes visant des sites à haute valeur stratégique.
Mohammad Pakpour
Le nom de Mohammad Pakpour est également avancé. Commandant du Corps des Gardiens de la Révolution islamique, il représentait l’un des piliers du dispositif militaire iranien, notamment dans les opérations extérieures et la doctrine asymétrique du régime. Sa disparition, si elle était confirmée, constituerait un choc majeur pour la chaîne de commandement iranienne.
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À ce stade, les autorités iraniennes n’ont ni confirmé ni démenti officiellement ces décès. L’absence de communication formelle alimente les spéculations, dans un contexte de guerre informationnelle intense où chaque camp tente de maîtriser le récit stratégique. Si ces morts étaient validées, elles marqueraient l’une des frappes les plus significatives contre le haut commandement iranien depuis plusieurs années et pourraient entraîner une riposte d’ampleur.