L’affaire de la jeune avocate arrêtée dans la nuit de samedi à dimanche à Hammamet, et initialement présentée comme une affaire de possession de drogue, connaît un nouveau rebondissement après la décision de la justice de la remettre en liberté.
La membre du bureau exécutif de l’Association tunisienne des jeunes avocats, Nesrine Gornah, a indiqué lundi à Mosaïque FM qu’elle faisait partie du collectif d’avocats ayant assuré la défense de leur consœur placée en garde à vue pour suspicion de détention d’une substance classée comme stupéfiante.
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La jeune femme a été libérée
Selon elle, la jeune femme a été libérée après sa comparution devant le juge d’instruction près le tribunal de première instance de Nabeul 2. La défense et la famille ont présenté une ordonnance médicale attestant que le comprimé retrouvé dans le sac de l’avocate était en réalité un médicament calmant prescrit en raison d’une phobie dont souffre l’intéressée.
Toujours selon la même source, l’avocate aurait spontanément communiqué aux agents le nom du médicament et demandé une vérification de son appellation commerciale connue dans le domaine médical.
Lecture initiale de l’affaire
Cette évolution modifie sensiblement la lecture initiale de l’affaire, largement relayée comme un dossier de possession de drogue impliquant une avocate interpellée à l’entrée d’un établissement nocturne à Hammamet.