De la notion de patriotisme…

Des grèves qui surviennent toujours au mauvais moment !

Il est de ces vérités de l’Histoire que tout un chacun doit s’en imbiber afin de mieux s’installer dans le cours de cette Histoire, particulièrement lorsqu’il s’agit de servir sa patrie, de se sacrifier pour son essor et son évolution parmi les autres nations.

Tout en se remémorant ces sociétés qui ont bâti les plus grandes civilisations sur Terre, et cela depuis la nuit des temps, on ne peut rester sans évoquer deux grands exemples, de notre présent, de ces nations qui ont pu renaître de leurs cendres après avoir été totalement défaites et détruites, presqu’effacées du monde.

Il s’agit de l’Allemagne et du Japon qui sont, aujourd’hui, parmi les premières puissances économiques du monde. Reconstruites après les affres de la Seconde Guerre mondiale, grâce à la force des bras de leurs enfants, de leurs classes laborieuses, au sacrifice de chaque citoyen où qu’il soit…

L’autre face de la monnaie se trouve, malheureusement, chez nous où rien n’est fait pour sortir le pays de ce marasme socio-économique. Bien au contraire, chacun ne cherche qu’à tirer profit de certaines situations pour soutirer le maximum d’avantages, financiers et autres !

Entre-autres, ces grèves qui viennent mal en point, cette corporation ou cette autre choisissant toujours le moment opportun pour « coincer » son vis-à-vis, c’est-à-dire le gouvernement, dans des négociations salariales.

A la veille d’une rentrée scolaire, d’une fin d’année ou d’un quelconque événement, ce corps de grévistes menace d’un débrayage qui ne peut que porter préjudice, non seulement au secteur concerné, mais à tout le pays.

Le dernier en date est celui des aiguilleurs du ciel qui n’ont trouvé de mieux que de prévenir d’une grève juste à la veille d’un événement d’ordre international, le Ticad 8, sur la coopération Afrique-Japon.

Une rencontre d’envergure que d’autres pays souhaitent accueillir à bras ouverts et dont l’opportunité n’a été donnée qu’à la Tunisie !!!

Une manière de « tordre le bras » au gouvernement et à ses responsables, de « mettre les bâtons dans les roues » aux institutions officielles, en cette occasion précisément, la tenue de cet événement ?

Paralyser le trafic aérien alors que les délégations commencent à affluer, c’est tout simplement « un crime contre la Nation ». Est-ce cela son amour pour le pays, son patriotisme, ses sacrifices pour cette Tunisie qui les a vus naître et « grandir » ?

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