Quand tout Oman s’arrache l’auteur tunisien Noureddine Hamdi !

  • Après son passage sur la TV publique Omanaise, Radio Muscat FM lui ouvre ses ondes.
  • Les Omanais sont des gens extraordinaires, leur sens de l’hospitalité est légendaire, c’est pour cette raison que j’œuvre pour que ce livre soit traduit en plusieurs langues, de même qu’une version audio produite par l’une des plus grandes sociétés du monde spécialisées dans ce secteur (Saga Storify), sera disponible en septembre… »

Il y a une semaine, nous avions évoqué sur Webdo le passage de notre ex-collègue, désormais écrivain, Noureddine Hamdi sur la chaine publique « Oman TV », lors de l’émission « D’Oman » (من عمان), programme phare de la chaine, en prime time et suivie par le tout Oman… L’auteur du magnifique livre « Si Oman m’était conté » a récidivé, mais cette fois-ci sur les ondes de la chaine radio la plus écoutée du Sultanat, Muscat FM.

La productrice de l’émission matinale Hana Al Boussaidia contacta le 24 juillet dernier, Noureddine Hamdi et lui « offrit » la tranche horaire la plus écoutée, de 9h25 à 10h00 de l’émission « Assabah R’bah » finement conduite par la charmante Mounira El Hadj… du lendemain !!!

L’urgence de cette invitation suffit à elle seule à comprendre que la reconversion de notre ex-collègue journaliste devenu auteur et surtout de son livre « Si Oman m’était conté » lui vaut tous les honneurs des médias du Sultanat.

Noureddine Hamdi nous a fait parvenir une vidéo de son passage sur Muscat FM… Plus de vingt-huit minutes de ‘’live’’ pour un chevalier de la plume, et pas moins, ce qui nous a convaincu que côté caméra et micro, notre ex-collègue ne s’en laisse pas conter…

Et pourtant, la charmante animatrice-journaliste Mounira El Hadj avait entamé l’interview en « écorchant » le nom de famille de son invité : Hmidi au lieu de Hamdi, ce qui laissa tout sourire l’auteur qui tint à corriger l’erreur avant de se lancer dans un dialogue passionnant, tant pour les Omanais que pour nous Tunisiens, fiers qu’une de nos fines plumes ait réussi l’exploit d’immortaliser et aussi d’internationaliser le si riche patrimoine Omanais…

« J’œuvre pour que ce livre
soit traduit en plusieurs langues »

Nous avons contacté Noureddine Hamdi et fidèle à ses habitudes, il a gentiment répondu à nos questions, la première étant bien sur les sentiments ressentis par l’auteur par deux « live » en à peine une semaine, la chaine publique Omanaise de télévision et Radio Muscat FM.

Noureddine Hamdi nous déclara : « Etre en direct sur la TV publique Omanaise, en prime time de surcroit, rares sont les étrangers qui ont eu cet honneur et ce privilège… Et alors que je me délectai encore de ce passage, Radio Muscat FM m’invite pour la tranche la plus écoutée de ses grilles ! Croyez-moi, et comme on le dit familièrement, moi-même je n’en reviens pas encore !

Il y a moins d’un an et demi, j’étais comme un citoyen expatrié lambda… En avril 2021, j’ai entamé ce qui devait être un livre mais qui au fil des jours devint un projet… Les Omanais sont des gens extraordinaires, leur sens de l’hospitalité est légendaire, c’est pour cette raison que j’œuvre pour que ce livre soit traduit en plusieurs langues, de même qu’une version audio produite par l’une des plus grandes sociétés du monde spécialisées dans ce secteur (Saga Storify), sera disponible en septembre… »

« Les trois éditeurs tunisiens contactés
n’ont même pas daigné répondre… »

A notre deuxième question, pourquoi avoir attendu tout ce temps pour passer du journalisme à la littérature, l’auteur a répondu :

« Il a fallu que je me retrouve en Oman pour changer de voie… L’idée est venue d’un ami chirurgien cardiologue omanais qui m’a incité à écrire un livre sur Oman… Adorant les contes et légendes, j’ai plongé les yeux fermés…

Mais croyez-moi, ce ne fut pas de tout repos entre rechercher l’éditeur adéquat. J’avais envoyé mon manuscrit à dix éditeurs français, six ont répondu favorablement, les quatre autres m’ont signifié que le livre n’entrait pas dans le style édité…

Côté Tunisien, les trois éditeurs sollicités et qui se disent vitrine de nos auteurs tunisiens n’ont même pas, par politesse, daigné répondre… Voilà, pourquoi comme vous le dites si bien, « Nul n’est prophète en son pays », et moi le premier.

Le Tunisien trouve tout le soutien ailleurs que dans son propre pays. Pour moi ce fut en Oman où je suis traité avec égards et respect. Je tiens à souligner la présence d’une dame extraordinaire, Jocelyne Marguin qui au début relisait mes écrits, et qui au fil du temps, devint une véritable muse… »

Je me sens tellement bien dans « le livre »

Noureddine Hamdi qui fut un collègue à la plume acerbe et tant recherchée, oubliera-t-il ses premiers amours ?

« Ce fut un quart de siècle de passion surtout que mes articles ne laissaient pas indifférents, c’est du moins ce que m’écrivaient des dizaines de lecteurs, mais je me sens tellement bien dans « le livre » dans lequel je m’investis avec beaucoup de plaisir mais qui nécessite aussi du temps et de l’énergie, qu’un retour en arrière me semble quelque peu difficile… à moins d’une pige de temps à autre… »

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