Des universitaires et acteurs de la société civile dénoncent l’ingérence étrangère en Tunisie

Des académiciens, enseignants universitaires et acteurs de la société civile dénoncent l’ingérence étrangère en Tunisie. Au nombre de 39, ils ont tenu à le faire savoir en lançant une pétition en ligne.

Cette pétition a pour objectif d’exprimer « leur refus absolu et total à toute ingérence étrangère et à toute atteinte à la souveraineté de la Tunisie », lit-on dans le texte de la pétition publiée mardi 19 octobre 2021 et rapporté par l’agence TAP.

« Nous sommes confiants dans le peuple tunisien qui trouvera les moyens de tracer sa propre voie vers la dignité, la justice et la liberté, en rupture avec les recettes juridico-politiques parachutées de la démocratie et les logiques de domination à l’échelle nationale et internationale », peut-on encore lire.

Les signataires dont Sadok Belaïd, Slim Laghmani, Moncef Ben Slimane, Tahar Ben Hassine, Mohamed Lakdhar Ellala, Mohamed Karrou, Leila Témime Blili, Brahim Letaïef, Anouar Mouallah ou Amel Fakhfakh tiennent à souligner que la « Tunisie ne vit guère sous les bottes d’un dictateur soutenu par l’armée et la police » tout en affirmant leur attachement au respect des libertés individuelles et publiques.

Ils estiment que de fausses informations véhiculées par certains médias traduisent une volonté de nuire au pays et au désir du peuple tunisien de voir les aspirations du 14 janvier 2011 se réaliser.

Selon eux, les mesures prises par le président Kaïs Saïed le 25 juillet 2021 « constituent une réponse décisive à la demande populaire d’arrêt d’une expérience qui, sous couvert de transition démocratique et de régime parlementaire, institua la mainmise des islamistes et de leurs alliés sur l’économie et les institutions du pays ».

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