Rien n’indique que Kais Saied est un dictateur, estime Sadok Belaïd

Intervenant, ce vendredi 8 octobre, sur les ondes de Jawhara fm, le professeurs de droit constitutionnel, Sadok Belaïd a fait savoir que le président de la République, Kais Saied, veut ouvrir la porte au dialogue sur les révisions et le changement du système politique.

Sadok Belaïd a toutefois indiqué que le président de la République compte exclure de ce dialogue les partis et acteurs politiques corrompus ou ceux qui ont commis des crimes contre le pays.

Il a ajouté, dans sa déclaration, qu’on ne pouvait pas qualifier le Chef de l’Etat de dictateur tant que rien ne le montre dans ses actes rappelant que « l’accusé ne doit pas être jugé avant d’avoir commis son crime ».

Sadok Belaid fait partie des trois trois professeurs de droit constitutionnel (avec Mohamed Salah Ben Aïssa et Amine Mahfoudh), reçus par le président de la République, le 14 septembre dernier, au palais de Carthage pour débattre de questions constitutionnelles.

Lors de cette réunion, le chef de l’Etat avait réaffirmé son engagement à respecter les droits et les libertés et à aller de l’avant.

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