Pour sortir de la crise, un débat économique lancé à Beit Al-Hikma

Le chef du gouvernement a inauguré ce mercredi 17 mars, la « première rencontre de Beit Al-Hikma » à Carthage, consacrée à un débat portant uniquement sur les aspects économiques.

La Tunisie, dix dans après la révolution, est confrontée à une crise économique inédite accentuée par les retombées socioéconomiques de la pandémie du coronavirus.

En effet, en présence du gouverneur de la Banque Centrale Marouane Abassi, du secrétaire général de l’UGTT Noureddine Taboubi et du président de l’UTICA Samir Majoul, Hichem Mechichi a lancé ce premier débat économique censé discuter des moyens à même de sortir le pays de cette crise inédite.

Au cœur du débat, ayant réuni aussi des acteurs économiques, la question du plan de la réforme économique, annonce la présidence du gouvernement dans un communiqué rendu public.

Ce débat à haut niveau intervient alors que les efforts portant sur l’organisation d’un dialogue national semblent échouer. Il intervient aussi en l’absence du président de la République Kais Saied qui effectue ce mercredi une visite officielle en Libye.

L’agence de notation américaine Moody’s a annoncé, mardi 23 février 2021, la dégradation de la note souveraine de la Tunisie de B2 à B3 assortie de perspectives négatives.

La dégradation à B3 assortie de la perspective négative a été justifiée par l’agence de notation par la situation de la Tunisie politiquement et économiquement.

Après les experts économiques, les organisations nationales ont tiré la sonnette d’alarme quant à la nouvelle dégradation de la note souveraine de la Tunisie par l’agence Moody’s.

L’UGTT et l’UTICA ont exprimé leur préoccupation face aux « lourdes répercussions de cette annonce sur l’économie nationale et sur les engagements financiers du pays ».

Dans un communiqué publié conjointement, les deux organisations ont estimé que la crise politique et constitutionnelle qui persiste depuis un mois est à l’origine de la dégradation de la note de la Tunisie de B2 à B3.

L’intermédiaire en Bourse, Arab Financial Consultants (AFC), tire la sonnette d’alarme concernant la situation économique en Tunisie. « Rien ne va plus en Tunisie.

A force de reculer, l’économie tunisienne se trouve dans l’impasse et son destin semble être hors de ses mains et plus particulièrement chez les bailleurs de fonds « , c’est ce qui ressort du « Tableau de bord de la conjoncture économique de la Tunisie « , que vient de publier l’intermédiaire en Bourse, Arab Financial Consultants (AFC).

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