Un vide juridique empêche la fermeture définitive des écoles coraniques

Hier, mercredi 6 février 2019, la directrice du département de la protection sociale au ministère de l’Intérieur, Raoudha Bayoudh, était auditionnée par la commission parlementaire de l’enfance à l’ARP au sujet de l’affaire de l’école coranique de Regueb.

Lors de son intervention, elle a indiqué et précisé qu’il y a un vide juridique qui empêche la fermeture définitive des écoles dites coraniques. Ce vide juridique constitue l’une des principales causes pour mettre fin à ce phénomène, a-t-elle dit.

Elle a expliqué que « ce vide juridique permet à ces espaces de rouvrir leurs portes malgré l’émission de décisions de fermeture à leur encontre », précisant que « la loi actuelle stipule que les décisions de fermeture de ces écoles émises par le gouverneur ne peuvent être que provisoires et peuvent être annulées ».

Plusieurs décisions de fermeture ont déjà été émises contre cette école dont cinq en 2015 et une en 2018 pour manquement aux normes de sécurité et d’hygiène, a indiqué la responsable, selon des propos rapportés par l’agence TAP.

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