Diwa, Braiek, Mouha, Kerrit : Les golden boys du Stade Tunisien

Fondé en 1948, le Stade Tunisien est parvenu à asseoir sa suprématie sur le foot tunisien en quelques années seulement.

Avec à sa tête le fameux docteur Hamadi Ben Salem, le ST a en effet trusté les titres dès l’indépendance et damé le pion aux grosses cylindrées de l’époque, pour un règne qui devait durer à peu près une décennie.

Le Stade Tunisien de cette époque avait succédé à la Jeunesse sportive du Bardo (JSB) dont les tenues étaient en rouge et blanc. Adoptant le vert et rouge (avec aussi le blanc), le Stade Tunisien allait d’abord bénéficier d’une équipe dirigeante exceptionnelle avec les Ben Salem, Berbéche, Mnakbi et autres Habib Mokhtar.

Ensuite, le ST c’était aussi un onze exceptionnel sur le terrain avec des joueurs comme Hédi Braiek, Noureddine Diwa et Brahim Kerrit. Ces trois joueurs constitueront ensuite une des premières légions étrangères du foot tunisien. En effet, tous les trois joueront en France, respectivement pour Rouen, Limoges et Nice.

Brahim Kerrit, Mohieddine Sghaier, Refai Hassen

Le Stade Tunisien des années dorées, c’était aussi Mohieddine (dit Mouha), transfuge de la Jeunesse sportive de Metouia, qui évolua comme arrière droit et devint ensuite un élégant arrière central.

Difficile de citer tous ces golden boys stadistes qui comptaient aussi Ammar Nahali et Taieb Jebali. La relève sera ensuite assurée par les Ahmed Mghirbi, Abdelwahab Lahmar et autres Moncef Cherif. Plusieurs fratries militaient dans les rangs stadistes à l’instar des Cherif et des Kerrit.

L’équipe réputée imbattable sera un véritable épouvantail pour ses concurrents, raflant coupes et championnats durant ce qu’il convient de qualifier de décennie dorée stadiste, entre 1956 et 1966. Nous y reviendrons…

Lire aussi :

Commentaires:

Commentez...