Khemais Ksila lâche le mot : « L’heure est à la cohabitation politique»

khemais-ksila.pngNotre pays a franchi, dimanche 26 octobre 2014, un pas supplémentaire sur la voie de la démocratie, à travers l’organisation d’un scrutin libre et crédibilisé dans son ensemble, bien que la participation soit jugée faible par rapport au potentiel électoral.

Ce scrutin a reconfiguré et rééquilibré substantiellement l’échiquier politique et tous les partis, qu’ils aient un grand passé militant ou pas, ont été soumis au verdict des urnes avec un apparent fair-play.

Ceci étant, Nidaa Tounes, est désormais voué à piloter une nouvelle étape. Réunis, ce lundi 27 octobre, autour du plateau de Ness Nessma, certains représentants des blocs parlementaires sortis également des urnes, sont revenus sur ce nouvel équilibre des forces et sur les scénarios possibles en termes de gouvernance.

Khemais Ksila, tête de liste dans la circonscription de Nabeul 2 pour le compte de Nidaa Tounes, nouvelle majorité parlementaire, figurait parmi les invités. Il a plaidé pour une nouvelle forme de coexistence entre les partis antagonistes : « L’heure n’est plus aux alliances, elle est à la cohabitation, la seule formule pratique pour diriger le pays, le mettre à l’abri des soubresauts et répondre aux attentes urgentes des Tunisiens. »

Selon Ksila, les nouveaux antagonistes politiques devront réussir le pari de s’entendre sur une nouvelle donne politique, la cohabitation.

Abdelhamid Ferchichi

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