Election présidentielle : Slim Riahi récuse les accusations de falsifications

Slim Riahi

La question des irrégularités relevées par l’Instance supérieure pour l’indépendance des élections (ISIE) dans les listes de parrainage de certains candidats est actuellement l’objet d’une polémique. Nous avons contacté l’Union Patriotique Libre, pour avoir l’avis de Slim Riahi, candidat à l’élection présidentielle du 23 novembre.

Yosra Milli, la directrice du bureau de presse de Slim Riahi, nous a rapporté les précisions suivantes quant à cette affaire :

« Malheureusement, nous avons trouvé, sur certains sites, le nom de Slim Riahi associé à d’autres noms concernant des irrégularités graves. Mais l’ISIE n’a jamais cité le nom de Slim Riahi comme étant sujet à des irrégularités excepté quelques noms de doublons qui ont été automatiquement supprimés par l’ISIE.

Slim Riahi a déposé un total de 128.000 signatures correctes de personnes l’ayant parrainé et n’est en aucun cas concerné par des falsifications ou le rajout de noms de personnes décédées. Seuls un millier de doublons environ ont été relevés.

Or, il y a une ONG comme l’ATIDE (Association tunisienne pour l’intégrité et la démocratie des élections) qui a énoncé le nom de Slim Riahi sur les ondes de la radio Mosaïque FM et parlé de dépassements sur sa liste sans même donner les preuves nécessaires alors que Slim Riahi a toujours respecté les ONG et voit en elles un des acquis de la révolution mais il faut quand même dire aux Tunisiens que malheureusement ce secteur n’est pas réglementé et suivi par l’Etat concernant les appartenances de ces ONG et leur financement.

Tant qu’il n’y a pas de poursuites contre Slim Riahi et tant qu’il a officiellement reçu l’aval de l’ISIE qui ne l’a pas avisé de graves irrégularités en tant que candidat, cela prouve que M. Riahi est un candidat sérieux.

En ce qui nous concerne à l’UPL, nous avons effectué la collecte de signatures comme l’a demandé l’ISIE. Nos militants ont fait leur collecte sur le terrain, dans la rue, les souks, etc… à travers tout le pays. Si l’ISIE nous avait demandé des signatures légalisées, on aurait respecté la mesure. Et, il ne faut surtout pas oublier que la collecte a été effectuée par des milliers de militants de l’UPL. C’est un travail humain qu’il était impossible de contrôler.

Enfin, en tant qu’UPL, nous respectons la loi et demandons à l’ISIE de poursuivre en justice ceux qui ont commis de « vrais crimes » lors de la collecte de signatures ».

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