Sarkozy aurait trouvé la solution : remplacer l’ambassadeur de France en Tunisie !

Selon le parisien, il semblerait que les jours de l’ambassadeur de France en Tunisie, Pierre Menat, soient « comptés ».

La raison qu’avance le journal est que l’ambassadeur n’aurait pas « senti la révolte populaire ». Les autorités françaises lui reprocheraient « surtout d’avoir expliqué, télégramme diplomatique à l’appui, que le président Ben Ali était en mesure de se maintenir au pouvoir après avoir lâché du lest dans son dernier discours ».

Nicolas Sarkozy réfléchirait même à un plan de remplacement non seulement de l’ambassadeur mais aussi à un plan d’organisation pour l’ambassade dans sa globalité. Il essaye malgré tout de trouver des raisons à ce manque de clairvoyance de la part de son émissaire en Tunisie. Il aurait même demandé si la révolution était une révolution de rue ou de palais. « Si c’est une révolution de palais, c’est plus difficile d’avoir des capteurs qui fonctionnent » a-t-il dit.

Car selon le parisien, « pour Sarkozy l’élément déclencheur aura été l’attitude du chef de l’état-major de l’armée tunisienne, limogé deux jours plus tôt, qui est allé voir Ben Ali dans son bureau pour lui demander de partir ».

Sarkozy cherche des boucs-émissaires et espère ainsi se disculper de sa passivité face à la répression de Ben Ali lors du soulèvement du peuple tunisien. Autisme qui lui a valu, notons-le, une très mauvaise note dans l’opinion générale et qui pourrait lui jouer un mauvais tour pour les prochaines présidentielles.

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