La Tunisie s’explique sur les fuites de Wikileaks


Après s’être exprimé sur la question devant la chambre des députés, le ministre des Affaires étrangères, Kamel Morjane, a donné d’autres précisions, jeudi à la chambre des conseillers au sujet des fuites de Wikileaks.

Le 2 décembre, le ministre des Affaires étrangères a indiqué qu’il s’agit « d’un fait surprenant, tant pour la Tunisie que pour tous les autres pays et que la Tunisie suit de près ce qui a été diffusé à son propos par ce site afin de prendre la position appropriée ». Et il a précisé que « la Tunisie a été l’un des premiers pays à avoir mis en garde contre les retombées néfastes de l’usage de l’Internet ».

Depuis jeudi dernier, beaucoup a été écrit et dit, décortiqué et analysé, par la presse internationale ou les internautes sur les messages confidentiels qui touchent tous les pays y compris la Tunisie.

Par ailleurs, aujourd’hui, concernant l’impact des fuites sur les relations tuniso-américaines et, aussi, sur les relations de la Tunisie avec ses pays voisins et frères, le ministre a précisé, notamment, que « le contenu de certains rapports qui traiteraient des affaires internes d’un pays n’est autre qu’une reproduction de mensonges et de calomnies de certains détracteurs qui s’acharnent obstinément à nuire à la Tunisie ».

Wikileaks, qui est qualifié de 11 septembre de la diplomatie mondiale, au niveau des nombres des messages divulgués au public n’a divulgué qu’une goutte des 250 000 autres messages que les internautes attendent.

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