Nostalgies : Un subtil parfum de bsissa

Qu’on la nomme bsissa ou zommita ou autre chose, cela revient au même. Car il s’agit toujours de notre succulente farine d’orge ou de blé.

Certains utilisaient une farine de caroube, de sorgho ou de lentilles mais ils sont désormais très rares. Toutefois, tous mêlaient cette farine avec des grains d’anis, des pois chiches ou de la marjolaine.

Bsissa et helba de nos enfances qu’on délayait dans l’eau ou que l’on pétrissait avec un peu d’huile d’olive…

A chaque rupture du jeûne du Ramadan, les mêmes gestes, inaltérables et nostalgiques… Tous les étés, ce sont des retrouvailles avec la bsissa.

Hier, à Djerba ou l’Ariana, il était de coutume dans nos divers cultes de rompre les jeûnes rituels avec une bsissa au parfum si subtil.

Simple individu, je maintiens la tradition et profite aussi de l’été pour retrouver cette boisson si rafraîchissante quand la farine est délayée dans l’eau.

Commentaires:

Commentez...