Vague de soutien à Haithem Mekki, traité de « chien » par Makhlouf

Il semble que certains « politiciens », n’ont pas encore saisi le contexte des libertés qui s’est installé en Tunisie après le 14 janvier. Ils continuent à penser que les médias constituent une menace à leur légitimité et mettent en péril leur existence sur la scène politique.

Un autre épisode du feuilleton des agressions contre les journalistes nous rappelle la nécessité de mettre fin à ces agissements et ces dérapages pour préserver et renforcer le paysage médiatique en Tunisie.

Le fondateur de la Coalition Al-Karama a traité, hier vendredi 15 mai, de « chien » le journaliste et chroniqueur de la radio Mosaïque FM, Haithem Mekki sur fond de critiques émises contre le positionnement et les manœuvres politiques de ladite coalition.

En effet, présent sur le même plateau de Mosaïque FM, le député l’a même traité de « chien lâché par nos opposants » et de « vendu », avant d’être interrompu par l’animateur Elyes Gharbi.

Du coup, une vague de soutien a été lancée sur les réseaux sociaux en faveur du journaliste, mais aussi par le Syndicat National des Journalistes Tunisiens qui a mis en garde contre les discours haineux visant les journalistes.

Le SNJT qui s’est montré pleinement solidaire de Mekki a estimé que ce genre de discours met en péril la sécurité des « journalistes craignant un retour au carré de la violence observé en 2012 et qui a pris fin par des assassinats politiques ».

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