Après les masques, soupçons de corruption autour de l’acquisition des tests rapides

Encore des soupçons de corruption révélés par l’Instance de Lutte contre la Corruption (INLUCC). Dans un dernier rapport sur les dépassements, abus de pouvoir et conflits d’intérêt en cette période de crise, l’instance alerte contre des soupçons de corruption concernant l’acquisition de 200 mille kits de dépistage rapide anti-Covid-19 par la Pharmacie Centrale.

L’instance a affirmé avoir reçu des signalements sur une affaire de corruption qui concerne l’appel d’offres clôturé le 31 mars dernier par la Pharmacie Centrale pour l’acquisition de tests rapides de détection pour le Covid-19.

« L’instance a été alertée contre des soupçons de corruption et de manipulation concernant l’appel d’offres lancé par la Pharmacie Centrale le 28 mai dernier. Cet appel d’offres aurait été orienté au bénéfice d’une seule société qui n’a pas été identifiée », a-t-on affirmé.

La directrice générale de l’Observatoire national des maladies nouvelles et émergentes (ONMNE), Nissaf Ben Alaya a annoncé, hier lundi 20 avril, que des premiers tests de dépistage rapide du covid-19 ont été effectués dans les zones où on enregistre un taux de propagation élevé comme dans le Grand-Tunis et à Kébili.

Le Chef du gouvernement Elyes Fakhfakh a annoncé, dimanche, que 200 mille analyses rapides seront disponibles à partir de cette semaine, indiquant que ces tests seront utilisés dans le cadre d’un dépistage ciblé, notamment au niveau des régions soupçonnés d’être contaminées.

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