Vive le Club Africain : Quand le public envoie Slim Riahi à la trappe

L’âme militante et le goût du défi ne quitteront jamais le Club Africain.

Les supporters de l’association sportive née à Bab Jedid en 1920 viennent de le prouver une nouvelle fois.

En effet, outre les défis sportifs, il fallait cette fois tourner la page de la gestion calamiteuse de Slim Riahi et ses acolytes, un quarteron d’ambitieux qui s’étaient emparés du club pour l’utiliser dans leur carrière politique.

Politiquement, Riahi et les siens se vautrent aujourd’hui dans les poubelles de l’histoire et bientôt dans les trappes de l’oubli.

Ils ont enfoncé le Club Africain dans une crise sans précédent et hypothéqué la stabilité d’une association centenaire.

Désormais, le public clubiste a infligé une leçon cinglante à ces faussaires qui au fond ne pouvaient se prévaloir que de leur fortune aux origines douteuses.

Grâce à un extraordinaire mouvement de solidarité et au savoir-faire des clubistes les plus militants, une page critique vient d’être tournée.

Plusieurs millions de dinars ont été réunis par les supporters pour éponger les dettes dues à l’aventurisme de Slim Riahi.

Maintenant, ce dernier a enfin compris qu’on ne pouvait jouer avec l’honneur des Clubistes. À nous tous désormais de transformer l’essai et continuer à mobiliser de nouvelles ressources pour relancer un club mis à mal par des apprentis sorciers.

C’est notre devoir collectif en cette année du premier centenaire. C’est aussi notre dette envers les fondateurs et les générations clubistes.

Plus que jamais, vive le Club Africain !

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