Tunisie : Les bailleurs de fonds internationaux en visite de supervision

Le président de l’Union Tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Samir Majoul a reçu, lundi 2 décembre 2019, une délégation de plusieurs institutions internationales économiques et financières pour superviser la situation politique, économique et sociale du pays.

Cette délégation était composée de Tony Verheijen, Abdoulaye SY, Jesko Hentschel représentants de la Banque Mondiale, Mouna Hamden représentante de l’IFC (groupe de la Banque mondiale), Gerald Audaz, chef de section développement économique de la délégation de la commission européenne, Francisco Acosta de l’Union Européenne en Tunisie et Antoine Sallé de Chou, chef de Bureau de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement en Tunisie (BERD).

Lors de cette réunion, il a notamment été question des grands défis à relever par la Tunisie, l’accord de l’ALECA, la gestion des problèmes énergétiques, la situation du secteur du phosphate et la nécessité de l’adoption d’une vision à moyen et long termes pour l’économie. Il a également été question de la situation politique et sociale en Tunisie, de questions relatives à l’environnement des affaires et des reformes à entreprendre par la Tunisie.

Les représentants des institutions internationale ont surtout mis l’accent sur la nécessité de mettre en œuvres les reformes nécessaires et de mettre en place des institutions fortes qui s’appuient sur la bonne gouvernance, la transparence et l’efficacité, a annoncé un communiqué de l’UTICA. Quant à la centrale patronale, elle a exposé les points de vue et la vision du secteur privé concernant la situation économique et les reformes structurelles à engager pour la relance de l’économie tunisienne.

Au cours de cette réunion, l’UTICA a présenté des solutions pour relancer l’économie qui souffre de la faiblesse de la croissance, le taux de chômage surtout des jeunes très élevé et l’indice de production industrielle négatif. Elle a également mis l’accent sur la nécessité de maîtriser l’endettement, les dépenses publiques, de booster l’investissement et la croissance, de promouvoir l’internationalisation des entreprises tunisiennes, de baisser la pression fiscale et de réduire le marché informel.

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