Slim Mehrezi, : « La police municipale est un drame pour le pays! »

Slim Mehrezi, maire démissionnaire de la Marsa

Après avoir décidé de jeter l’éponge le maire démissionnaire de la Marsa Slim Mehrzi passe au grand déballage. Dans une interview parue ce vendredi 1er novembre 2019, dans les colonnes de la Presse, il revient sur son expérience en tant que maire de la Marsa avec l’organe de la police municipale. Il affirme même qu’il s’agit d’un drame pour ce pays.

« La police municipale est un drame pour ce pays de par le nombre de ses agents et sa manière de gérer les choses. J’assume ce que je dis. Pour bien expliquer l’imbroglio, il est à souligner que c’est le maire qui prend les décisions et que c’est la police municipale qui procède aux opérations de contrôle et qui décide de la date de l’exécution de la décision du maire. Cette exécution est accomplie par les agents de la marie sous la protection des agents de la police municipale ! », a-t-il expliqué.

Evoquant le cas de la police environnementale, il a estimé qu’elle ne pas remplacer le rôle de la police municipale. « Autre point important est qu’elle ne pourra pas se substituer à la police municipale et n’a pas le statut d’un corps de police, sans parler du conflit larvé entre les deux corps et l’impossibilité de travailler dans les « zones intouchables et protégées » que nous connaissions bien. Par ailleurs, on s’est battus contre le syndrome du téléphone en Tunisie qui arrête l’exécution de décision mais on a échoué », a-t-il témoigné.

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