Tunisie : L’affaire Thomas Cook devra relancer le débat sur l’Open Sky

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L’affaire de la faillite du tour-opérateur Thomas Cook, bien qu’elle ait considérablement nui aux hôteliers tunisiens, devra relancer le débat sur l’accord de l’Open Sky.

En effet, sur fond de cette affaire, les hôteliers tunisiens réclament notamment la signature d’un accord d’Open Sky avec le partenaire européen qui autoriserait l’arrivée de compagnies low cost et réduirait la dépendance vis-à-vis des charters des voyagistes.

En effet cet accord qui s’annonce bénéfique pour le secteur touristique tunisien, est toujours à la traîne selon les déclarations des responsables tunisiens, dont notamment les ministres du Tourisme et du Transport.

A cet effet, le ministre du Transport, Hichem Ben Ahmed, avait expliqué en mars dernier, que tous les points relatifs à l’accord de l’Open Sky ont été discutés avec la partie européenne et que sa mise en application reste tributaire de la décision européenne qui a été retardée par les procédures du Brexit.

Il a affirmé que la signature de cet accord aura lieu prochainement et que l’aéroport de Tunis-Carthage sera exempté pour une durée de cinq ans afin de protéger le transporteur national. Mais depuis, aucun suivi de l’affaire n’a eu lieu.

la Tunisie et l’Union européenne, ont officiellement signé, le 11 décembre 2017, la convention de l’Open Sky ou ciel ouvert. L’accord signé concerne tous les aéroports du pays à l’exception de l’Aéroport international Tunis-Carthage. Mais sa mise en place effective n’a pas eu lieu.

Commentant cet accord de l’Open Sky, le PDG de Tunisair, Elyes Mnakbi, avait indiqué par le passé que cette procédure n’aidera pas la compagnie nationale qui, selon lui, ne peut actuellement pas concurrencer les compagnies Low Cost.

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