Fragments de mémoire : Huit cartes postales rares du Radès d’hier

Fragments de mémoire : Huit cartes postales rares du Radès d’hier

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Il y a soixante ans et jusqu’aux années 1970, Radès en banlieue sud de Tunis est restée une villégiature et aussi une résidence huppée.

Il existe dans cette localité une médina en hauteur ainsi que des demeures traditionnelles qui n’ont rien à envier à celles de Sidi Bou Said.

Une ville européenne est ensuite venue se juxtaposer à la ville historique et la développer jusqu’au bord de mer.

Le Radès de cette époque avait aussi été nommé Maxula. Cette appelation reprenait le nom antique de la localité.

Radès avait ses cinémas dont justement le Maxula qui se trouvait à proximité de la gare. La ville disposait aussi de bungalows loués à la journée ou à la semaine que les vacanciers venus de Tunis habitaient.

Avec ses avenues coupées au cordeau et ses rues ombragées, Radès était une banlieue très appréciée et, aujourd’hui encore, elle garde une atmosphère particulière.

Bastion du basket ball, Radès a aussi une longue tradition sportive et culturelle et plusieurs grands artistes et intellectuels ont vécu ici à l’instar de Abdelaziz Laroui.

Cette collection de huit cartes postales permet de s’imprégner de l’imagerie de ce Radès d’hier. Ces photos valent leur pesant d’or et de nostalgie et permettront de retrouver la gare, la poste ou l’internat.

Elles gardent la mémoire oubliée d’une ville qui a toujours beaucoup d’atouts.

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