« Imed Daïmi, un symbole du sabotage politique et moral », estime le Courant populaire

Le député Imed Daïmi s’est attaqué, récemment, à un symbole… le martyr Chokri Belaïd en « l’accusant » d’avoir été un allié du régime de Ben Ali et en accusant au passage son parti Watad d’avoir agi contre les révolutionnaires et contre la gauche.

Le Courant populaire a réagi à ces accusations en dénonçant vivement, dans un communiqué publié, ce jeudi 6 juin 2019, les déclarations d’Imed Daïmi à l’encontre de Chokri Belaïd et du parti Watad.

« Ses déclarations constituent une grave atteinte et sont un témoignage du sabotage politique et moral dont il a toujours été l’un des symboles », a estimé le parti Watad.

Le député Imed Daïmi avait estimé que le Front populaire a ouvert la voie au retour de l’ancien régime en coupant la route à Moncef Marzouki et à d’autres personnalités.

« Les dirigeants du front font preuve d’un pragmatisme sans limite et d’un grand opportunisme, et sont incapables de construire et de réformer autant que d’exprimer leur opposition », avait-t-il indiqué dans un entretien accordé au journal Watan.

Il a confirmé qu’un groupe de personnes, dont le martyr Chokri Belaïd, étaient des alliés du régime. Belaïd est, selon ses dires, l’un des principaux dirigeants de ce parti, complices de Ben Ali.

Ce vendredi 7 juin 2019, le dirigeant de Harak Tounes Al Irada, s’est confondu en excuses auprès de la famille et des partisans de Chokri Belaïd.

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