Cyclisme : Le clan Merdassi et la petite reine

Cyclisme : Le clan Merdassi et la petite reine

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On ne parle presque plus du cyclisme tunisien. Et pourtant, les Béchir Merdassi et autres Ferjani Louati ont contribué à écrire de belles pages dans l’histoire de ce sport.

Où est passé le Tour de Tunisie ? Jusqu’à des années récentes, rouleurs, grimpeurs et sprinteurs se donnaient rendez-vous sur les routes tunisiennes et donnaient toute sa substance à cette joute.

Médiatisée comme il le faudrait, ce tour de Tunisie pourrait devenir un vecteur de choix pour notre tourisme comme le sont aujourd’hui plusieurs rallyes.

Le cyclisme tunisien est en panne de héros et en mal de récit historique. Ceux de mon âge se souviennent certainement de Ferjani Louati qui écumait les routes sous la bannière du Monopoles Athletic Club.

Chaque dimanche, les émissions sportives revenaient sur ses exploits et faisaient rêver les jeunes que tenterait la petite reine.

Dans ce livre d’histoire qui reste encore à écrire, les Merdassi, père et fils, figureraient en bonne place.

Le père d’abord, Béchir Merdassi, né en 1929 et dont les exploits se racontaient de bouche à oreille.

Le fils, Samir Merdassi, ensuite dont les courses lui ont valu d’être champion de Tunisie à quatre reprises.

Agé de soixante ans, Samir Merdassi a roulé sous les couleurs de la Sotudiem et a longtemps fait honneur au cyclisme tunisien.

Parent pauvre de notre sport actuel, le cyclisme pourrait connaître un regain car la pratique du vélo reprend peu à peu sous nos cieux.

En attendant cet horizon, la mémoire sportive devrait honorer les grands de cette discipline et les rappeler à notre bon souvenir.

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