« La fragilité des zones frontalières empêche une lutte antiterroriste efficace », estiment plusieurs...

« La fragilité des zones frontalières empêche une lutte antiterroriste efficace », estiment plusieurs organisations

Par -

Plusieurs organisations de la société civile ont condamné l’attaque terroriste perpétrée le vendredi 14 décembre 2018.

Signataires d’une lettre commune, les organisations ont adressé leurs sincères condoléances à la famille Ghozlani, qui a perdu un deuxième fils, et ont réitéré l’appel à mieux développer les régions frontalières. Elles ont également mis en garde contre le ciblage de citoyens qui font face au terrorisme dans ces régions.

La situation sociale difficile, la marginalisation et la pauvreté contribuent à répandre une peur accrue de représailles terroristes, et les citoyens éviteront ainsi de signaler les mouvements suspects ou terroristes, ce qui empêchera les forces de sécurité et les forces militaires de combattre le terrorisme, perdant ainsi leur efficacité.

La poursuite des conflits politiques et partisans sans réelle alternative et l’aggravation des conditions économiques et sociales et leurs répercussions sur les zones frontalières en particulier ne feront qu’affaiblir la capacité de l’État à faire face au terrorisme et à en éradiquer les sources.

Les signataires :

  • Association tunisienne des femmes démocrates
  • Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme
  • Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie
  • Forum tunisien sur les droits économiques et sociaux
  • Syndicat national des journalistes tunisiens
  • Association tunisienne pour le développement et la formation
  • Association tunisienne de défense des libertés individuelles
  • Association des Femmes Tunisiennes pour la Recherche sur le Développement
  • Association Yakadha (Vigilance) pour la Démocratie

Commentaires:

Lisez Aussi Sur Webdo