Le drame de Kerkennah fait la une de la presse internationale

Garde maritime tunisienne

Une cinquantaine de migrants clandestins tunisiens et subsahariens ont trouvé la mort noyés, après le naufrage, dans la nuit du samedi à dimanche 3 juin, de leur embarcation clandestine au large de Kerkennah.

Ce drame a fait la une des médias internationaux qui ont rapporté l’information indiquant que la mer méditerranée s’est transformée en une tombe pour les jeunes tunisiens et africains.

Le Monde, Le Parisien, Reuters, Afp, The Guardian, RFI, France 24… ont tous raconté cette triste nouvelle qui a secoué la Tunisie, hier dimanche alors que le bila pourrait s’alourdir, d’autant plus que des migrants sont toujours porté disparus.

En effet, selon Le Monde, qui cite des sources bien informées, « le bilan devrait malheureusement s’alourdir ».

Le même journal rappelle que le 8 octobre 2017, un autre drame s’était produit dans la même zone. Un chalutier, avec environ 90 jeunes Tunisiens à son bord, était entré en collision avec le patrouilleur de la marine tunisienne qui l’avait pris en chasse. Une cinquantaine de migrants avait perdu la vie.

Pour sa part, BFMTV, expliquent que « des Tunisiens tentent régulièrement de traverser la Méditerranée, en direction de l’Italie, à la recherche d’un meilleur avenir ». « Cela traduit un mal-être persistant chez les jeunes, très touchés par le chômage. En mars, 120 personnes, en majorité des Tunisiens, tentant de rejoindre clandestinement les côtes italiennes avaient été secourues par la marine tunisienne. » a-t-on écrit.

L’agence AFP rappelle qu’un pic de migration clandestine a été enregistré en septembre et octobre dernier, les départs ont baissé fin 2017, mais « depuis janvier, cette pause a pris fin ».

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