L’UGTT condamne la traite des être humains en Libye

L’UGTT condamne la traite des être humains en Libye

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CP : AP

L’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a appelé la communauté internationale à lutter contre toutes les formes de traite des êtres humains (marchés aux esclaves, camps d’immigrés irréguliers en Afrique du sud, exploitation d’ouvriers étrangers dans des pays du Golfe) et à respecter les textes juridiques interdisant de telles pratiques.

Dans un communiqué publié ce lundi 20 novembre, l’organisation s’est dite profondément choquée suite à l’information relative à l’installation de marchés aux esclaves dans un certain nombre de villes libyennes où des enfants et de jeunes africains bloqués en Libye alors qu’ils tentaient d’immigrer en Europe sont traités comme une marchandise.

L’UGTT condamne vivement ces « pratiques inhumaines « qui « rappelle l’époque de l’esclavage, d’humiliation et de violation de la dignité humaine ».

L’organisation syndicale exhorte les forces démocratiques et nationales en Libye à lutter contre les actes perpétrés par “des bandes de terroristes qui reproduisent le même scénario pratiqué par les groupes terroristes de Daech en Syrie et en Irak lorsqu’ils ont autorisé le commerce de femmes et d’esclaves”, appelant Les hommes libres du monde à se mobiliser pour faire face à ce phénomène criminel et poursuivre ses auteurs.

Vente d’esclaves en Libye : Le gouvernement doit « clarifier sa position », selon Machrouu Tounes

Le mouvement Machrouu Tounes a demandé au gouvernement « de clarifier sa position » sur les informations portant sur les marchés d’esclaves qui ont fait leur réapparition en Libye, selon un reportage de la chaîne CNN.

Dans un communiqué rendu public dimanche, et relayé par l’agence TAP, Machrouu Tounes a appelé le gouvernement à charger le ministère des Affaires étrangères et le ministère des Relations avec les instances constitutionnelles et la société civile et des droits de l’homme à « prendre les mesures nécessaires pour faire face à ce crime au double plan national et international ».

La Tunisie doit agir puisqu’elle est considérée comme  » pionnière dans ce domaine dans la mesure où elle a été parmi les premiers pays du monde à abolir l’esclavage depuis près de deux siècles », ajoute le parti.

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