La Chine soutient un Etat palestinien dont la capitale est Al Qods-Est occupé

jerusalem

Le président chinois Xi Jinping a appelé jeudi à l’établissement d’un Etat palestinien dans les frontières avant la guerre de 1967, dont la capitale est Al Qods-Est occupé.

Ces déclarations viennent dans le cadre des efforts déployés par Pékin pour affirmer son poids économique et politique au Moyen-Orient.

S’adressant à la Ligue arabe basée au Caire, Xi a déclaré que le problème palestinien ne doit pas être marginalisé.

« La Chine soutient le processus pacifique au Moyen-Orient et l’établissement d’un Etat palestinien dont la capitale est Al Qods-Est occupé », a-t-il ajouté.

De plus, le président chinois a annoncé le déploiement de 50 millions de yuans (7,6 millions de dollars) au profit des Palestiniens, dont un projet de construction de centrale solaire.

« Le maintien des intérêts légitimes du peuple palestinien relève de la responsabilité de la Ligue arabe et de la communauté internationale », a déclaré M. Xi.

Résolution contre la colonisation israélienne

Le Conseil de sécurité de l’ONU avait adopté le 23 décembre 2016, un projet de résolution pour l’arrêt de la colonisation israélienne, après que les Etats-Unis ont décidé de ne pas utiliser leur droit veto, mais de s’abstenir.

14 membres du Conseil de Sécurité ont voté pour le projet de résolution réclamant l’arrêt de la colonisation menée par Israël. Un seul pays, les Etats-Unis, s’est abstenu.

Le texte, rédigé par les Palestiniens et présenté par le groupe arabe à l’ONU, appelle Israël à «cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Al Qods-Est occupé».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou avait vivement dénoncé cette décision. « Israël ne s’y conformera pas », a-t-il indiqué.

« Israël rejette cette résolution anti-israélienne honteuse de l’Onu et ne respectera pas ses termes », a fait savoir Benyamin Netanyahou.

Le nouveau président des Etats-Unis Donald Trump avait rapidement critiqué le projet voté à l’ONU, déclarant qu’après son investiture «  tout changerait en ce qui concerne l’ONU après le 20 janvier ».

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