Dyslexie, dyscalculie, dysorthographie, dysgraphie : Ces dysfonctionnements qui nouent nos élèves !

Dyslexie, dyscalculie, dysorthographie, dysgraphie : Ces dysfonctionnements qui nouent nos élèves !

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Ecole en Tunisie
Ecole en Tunisie
Tribune | Par Boutheina S. / Enseignante

Il y a un nombre important d’élèves qui ne savent ni lire, ni écrire, ni compter correctement. Ils ne sont pas tous des fainéants, une grande majorité souffre de troubles d’apprentissage.

  • La dyslexie est une difficulté d’apprentissage de la lecture. L’enfant dyslexique confond les lettres (surtout les formes voisines). Il est difficile pour lui de reconnaître les mots écrits. Il ne parvient pas à faire correspondre les lettres aux sons qui les représentent, n’arrive pas à faire sonner les assemblages des lettres qui forment un mot, donc loin d’en saisir le sens. Il mémorise avec peine le langage écrit et oral.
  • L’enfant présentant une dyscalculie ne parvient pas à comprendre ce qu’est un nombre, incapable d’établir un lien entre le symbole et la quantité. Il lui est impossible de construire un nombre, de comparer deux valeurs, de faire des opérations numériques. Pour lui, il faut être plus que polytechnicien pour distinguer que treize est égal à douze plus un. Un enfant dyscalculique éprouve des difficultés à adopter un raisonnement mathématique.
  • La dysorthographie se caractérise par une difficulté dans l’identification et la production des mots écrits. L’écriture libre de l’enfant qui souffre de ce trouble est pleine de fautes invraisemblables (confusion, inversion, omission…). Il faut admettre que les fautes commises chez un dysorhtographique dépassent la méconnaissance des règles de langue.
  • La dysgraphie est un trouble de l’écriture. L’enfant dysgraphique manque de coordination dans son écriture, présente des difficultés à créer des courbes et des traits. La qualité de son écriture est déficiente.

Ni parents ni enseignants ne sont responsables de ces troubles d’apprentissage mais il revient à la famille et à l’école la responsabilité de les détecter (les causes de ces dysfonctionnements ne sont pas des syndromes externes) puis d’aider ces enfants « en difficulté ».

Alors, parents et enseignants mobilisons-nous pour que ces petits puissent réussir leur scolarité.

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