Al Nosra Al Maqdissiya qui soutient l’Etat islamique menace Twitter et ses...

Al Nosra Al Maqdissiya qui soutient l’Etat islamique menace Twitter et ses employés

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Une vague de suppression de comptes twitter de « diffuseurs » des vidéos et de messages de l’Etat islamique, comme @shab_mowahhed@sameealharamee @gargouchi2, a été effectué récemment. Le 26 février dernier, l’officine tunisienne a crée son 7 éme compte  suite à la suppression des six derniers.

Ce dimanche 1er mars, l’un des comptes « diffuseurs » a partagé le message « Twitter dans la cible de l’Etat islamique » avec l’image de co-fondateur, Jack Dorsey, en première cible.

Etat islamique menace

Le message est signé par « Al nosra al Maqdissiya de l’Etat islamique », affilié à la « fondation Al Forqan pour la production médiatique, un groupe armé (« pour la victoire du Quds »). Leur compte twitter  @النصرة المقدسية a été aussi suspendu.

En février 2014, ce groupe avait diffusé une vidéo où ses membres affirmaient être de Gaza, annonçant leur allégeance à l’Etat islamique. Hamas avait alors démenti à l’époque leur existence sur leur territoire.

Al nosra al maqdissiya

Twitter fait de la « cyberguerre » selon Al Nosra Al Maqdissya

C’est « en réaction à la suppression de la campagne de suppression de ces comptes » que ces partisans de l’Etat islamique ont réagi.

« C’est vous qui avez commencé cette guerre perdue et nous vous avons dit, dès le début, que ce n’était pas votre guerre. Mais vous n’avez pas compris et vous avez supprimé nos comptes mais nous revenons vite. Mais lorsque nos lions arrêterons votre souffle, vous ne reviendrez plus », lit-on dans le message 

La menace s’adresse à Dorsey, traité de « mécréant », ainsi qu’à ses employés, en apportant comme exemples les attaques, notamment celle contre Charlie Hebdo menée par les frères Kouachi ou encore celles de Hamdi Colibally ou Omar Hussein.

« Votre guerre virtuelle que vous menez contre nous va vous valoir des guerres réelles sur terrain, » poursuivent les auteur(s) du message, qualifiant cette vague de suppression de « cyberguerre contre l’Etat islamique ».

Suite à ces menaces, Twitter a annoncé le lendemain qu’une enquête a été ouverte par les autorités américaines pour évaluer leur degré de sérieux.

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