À qui appartient l’info ?

À qui appartient l’info ?

Par - Tunis-Hebdo


Le Facebook tunisien contient près d’un million huit cents abonnés, dont la moitié sont actifs, est devenu une véritable « agence de presse » où l’on peut recueillir les informations les plus brutes, notamment celles qui ne sont pas répercutées par d’autres médias.

En nombre, c’est le 1/4 des internautes tunisiens (900 000) qui sont dans le réseau social. Et, ils font plus que s’informer sur leurs amis et regarder des vidéos, ils se partagent des informations pointues sur la Tunisie.

Par la force des choses ! Des pages de 500 mille fans comme celui de « Ma Tunisie« , « No Stress » et d’autres sur FB sont devenues de véritables plateformes de relais et de partage d’informations. Elles sont devenues les spécialistes des publications des infos à temps réels, et ce, d’une manière crue et sans « censure » qui, sans citer des exemples, plaisent énormément aux internautes.

Même les anciens bloggeurs, à l’instar de Pinklemon et Emmabenji, se sont convertis aux « socialismes du réseau » et ont réduit leurs activités du blogging pour user de l’influence du facebooking.

Ainsi, grâce à Facebook, tout le monde se partage des infos que les médias classiques papier et, aussi, électronique (dites officielles) ne peuvent publier. Tous les internautes ont pu suivre l’affaire des témoignages et des vidéos sur les incidents de Sidi Bouzid avant même que les médias étrangers utilisent ces mêmes témoignages recueillis sur nos pages FB.

À ce rythme là dans peu de temps quand il y a une information à vérifier et connaissant le mutisme des médias locaux les gens iront directement s’approvisionner auprès de Facebook, sachant que lesdites informations peuvent être souvent tendancieuses. Mais ça, personne parmi les faiseurs de l’information ne semble prendre au sérieux.

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